Dédramatisez les échecs
Commettre des erreurs fait partie intégrante de l’apprentissage. Se tromper sert à progresser : comprendre son erreur, c’est être capable de ne plus la reproduire et ainsi progresser pas à pas. Faites bien comprendre à votre enfant que « Madame ou Monsieur Parfait » n’existe pas. Dites-lui que les adultes aussi commettent des erreurs.
Partagez votre propre expérience de vie, cela enrichira votre relation et votre enfant se rendra compte que vous relevez vous aussi des défis au quotidien. Se tromper fait tout simplement partie du jeu. L’école est faite pour apprendre et, par définition, s’aventurer dans l’inconnu implique un temps d’adaptation.
Valorisez ses efforts dans son apprentissage
Si les erreurs et les échecs font partie intégrante de la vie d’enfant comme de la vie d’adulte, le seul véritable échec serait de baisser les bras face aux difficultés. Encouragez donc votre enfant à fournir des efforts pour obtenir les résultats scolaires qu’il espère, favorisez sa curiosité afin qu’il développe le plaisir d’apprendre.
Par exemple, si votre enfant rentre à la maison avec une mauvaise note en anglais, encouragez-le à reprendre son devoir et sa leçon pour comprendre ses erreurs afin qu’il vous explique ensuite ce qui n’a pas fonctionné. Ainsi, votre enfant corrigera de lui-même ses approximations tout en augmentant son sentiment de compétence. Félicitez-le lorsqu’il parvient à ce résultat.
Favorisez la confiance en soi grâce à vos propos
Le manque de confiance en soi peut instaurer un doute permanent dans la tête de nos enfants. Ce doute est directement lié à la peur de l’échec. En ce sens, et afin de pallier un potentiel manque de confiance en soi, n’hésitez pas à être positif !
Par exemple, évitez les comparaisons de valeur avec d’autres élèves ou d’autres membres de la fratrie, ou ces petites phrases qui fusent et peuvent renforcer la peur de l’échec : « Ta sœur y arrive bien, elle ! », « Pourtant c’est facile… », « Le sport, c’est vraiment pas ton truc »… mais valorisez au contraire ses efforts et, s’il rencontre des difficultés, réfléchissez avec lui à la façon de s’y prendre, proposez des solutions.
Accueillez ses émotions et son état d’esprit
Les enfants et les ados ont souvent des émotions décuplées par le manque d’expérience. Il est essentiel pour eux de pouvoir les exprimer sans voir dans l’adulte quelqu’un qui cherchera à minimiser, nier ou refuser ces émotions. Un parent peut parfois s’agacer face à une réaction jugée disproportionnée, ou se sentir démuni voire coupable devant l’anxiété de son enfant. Ainsi, si par exemple sa peur est de ne pas se faire de copains à l’école, cherchez à en comprendre la raison plutôt que de répondre : « Ça va vite passer, c’est l’affaire d’une semaine ».
Dans les faits, cela se vérifiera certainement, mais entretemps l’enfant se sentira repoussé, seul avec son anxiété, sans avoir pu la déconstruire. Au contraire, l’encourager à s’exprimer verbalement (ou par le jeu et le dessin pour les plus jeunes) favorisera son développement et son bien-être émotionnel.
N’oubliez pas enfin que les enfants imitent les adultes qui les entourent, qu’ils apprennent et construisent leur propre relation au monde en les regardant : questionner son propre rapport à l’échec, s’interroger sur sa capacité d’en tirer (ou non) parti est bon pour soi comme pour votre enfant.
En cours particuliers à domicile, nos professeurs sauront accompagner l’élève dans son apprentissage tout en favorisant la confiance en lui. Un soutien scolaire individuel peut aider votre enfant à surmonter sa peur de l’échec.