
Réorientation : comprendre les enjeux et les options
Les réponses à vos questions
Changer d’orientation en cours d’année est un processus délicat qui nécessite une préparation rigoureuse pour optimiser les chances de succès dans la nouvelle formation. La première étape est de bien mûrir son nouveau projet, y compris en sollicitant un conseiller d’orientation pour passer en revue les différentes options de réorientation.
Ensuite, renseignez-vous sur les démarches administratives nécessaires à ce changement (demande de transfert lorsqu’il s’agit de changer de filière dans le même établissement, demande d’admission directe ou Parcoursup lorsque la nouvelle formation est dans un autre établissement). Enfin préparez votre arrivée dans la nouvelle formation en vous remettant à niveau si nécessaire.
Changer de filière post-bac sans redoubler est tout à fait possible, mais cela nécessite une bonne compréhension des différentes options disponibles :
1. Rechercher des formations proposant des rentrées décalées qui permettent de changer de formation en janvier ou février et donc de ne pas attendre la rentrée de septembre suivante.
2. Utiliser les passerelles entre filières. Il peut s’agir de passerelles internes entre filières au sein d’une même université ou de la validation des acquis qui permet d’obtenir des équivalences selon votre nombre de crédits ECTS validé dans l’année en cours pour rejoindre l’année supérieure dans une autre filière.
3. Enfin certains établissements permettent de changer de spécialité dans le même cursus si c’est votre spécialisation qui vous déplaît et non le domaine général (par exemple passer de l’ingénierie mécanique à l’ingénierie informatique).
Oui, c’est possible, bien que cela dépende de plusieurs facteurs, notamment la filière choisie et l’université concernée. Il faut, le cas échéant, s’orienter vers des universités qui proposent des rentrées décalées (janvier/février) ou des possibilités de passerelles. En tout état de cause, l’intégration en cours d’année en université ne peut se faire que si l’étudiant a suivi au moins un premier semestre dans le supérieur.