
4 techniques pour améliorer sa compréhension en géométrie

Marie Tran
Les réponses à vos questions
Oui, la géométrie est une branche fondamentale des mathématiques. Elle traite des formes, des dimensions, et des positions dans l’espace.
La géométrie euclidienne constitue la base de notre apprentissage. Elle étudie les formes dans un plan ou l’espace, comme le calcul des angles d’un triangle ou l’aire d’un rectangle. Le théorème de Pythagore s’inscrit dans cette école.
La géométrie différentielle s’intéresse aux courbes et aux surfaces complexes. Un exemple concret : les GPS utilisent cette géométrie pour calculer les distances sur la surface courbe de la Terre.
La géométrie projective permet de comprendre comment représenter des objets en 3D sur une surface plane. Les architectes l’appliquent pour dessiner les plans de bâtiments en perspective.
La géométrie fractale explore les formes qui se répètent à différentes échelles. On la retrouve dans la nature : les flocons de neige ou les fougères suivent ce modèle.
Il existe bien d’autres types de géométries, applicables dans de nombreuses disciplines. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à demander à votre professeur en cours particulier Acadomia.
En géométrie classique, on représente les principales figures géométriques en 2D et en 3D :
– 2D : triangle, carré, rectangle, cercle, polygones.
– 3D : cube, sphère, cylindre, pyramide.
Oui, tout à fait. Les Égyptiens et les Mésopotamiens maîtrisaient déjà bon nombre de concepts géométriques. En témoignent leurs pyramides, par exemple.
Avec les philosophes de la Grèce antique, un certain nombre de lois géométriques ont été mises à jour : Thalès, Pythagore et Archimède ont exploré le monde de la géométrie dans leurs domaines de recherche de prédilection. Euclide est considéré comme le « père » de la géométrie classique (dite « euclidienne »). Son approche est celle enseignée en primaire et au collège : il s’agit de la géométrie plane, dans laquelle les concepts fondamentaux sont des points et des droites.
C’est grâce à des savants arabes comme Al-Khwarizmi que le savoir de ces philosophes nous est parvenu, tout en étendant la géométrie à des domaines comme l’optique et l’étude des espaces cartographiques.
À la Renaissance, la perspective et la géométrie analytique sont développées notamment grâce aux travaux de Léonard de Vinci et de Descartes.
Au XIXe siècle, de nouvelles structures spatiales sont explorées par des mathématiciens comme Gauss, Lobatchevski et Riemann. Cette géométrie « non-euclidienne » explore de nouvelles structures spatiales. Elle ouvre ainsi la voie à des concepts comme la courbure de l’espace, devenue fondamentale en physique (géométrie différentielle).
De nos jours la création de la géométrie algébrique, et de la géométrie computationnelle a encore révolutionné les approches. Elles sont utilisées dans des disciplines comme la cryptographie, l’intelligence artificielle et l’analyse de données.